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12/12/2016. The Recent Discovery of Gravitational Waves Questioning Einstein's General Relativity? Physicists have predicted that Einstein’s hugely successful general relativity theory could break down in extreme scenarios, such as at the centre of black holes as echoes observed with the recently discovered gravitational waves, would indicate that relativity even fails at the black hole’s edge. The edge of a black hole, known as its event horizon, was long thought to lie beyond experimental reach as anything that crosses the barrier will be captured by the black hole and have no chance of escape, drawn to the black hole’s core, or a bottomless pit. Existence of any echoe would mean that a firewall --like the event horizon should be replaced by a firewall, a ring of high-energy particles that would burn any matter that passes through and contradicting general relativity or string theory saying that black holes feature tangled up threads of energy with a fuzzy surface in place of a sharply-defined event horizon -- or any other kind of structure would create a smeared-out region at the traditional event horizon. With the inner edge of this region would a outer edge come, more porous with a typical photon crossing the boundary be trapped but some able to escape, depending on their angle of approach. The effect, in the case of a black-hole merger would also partly trap gravitational waves which would bounce back and forth between the inner and outer edge with some escaping each time. Most recent studies about the discovered gravitionnal waves even hypothetized that a black hole is surrounded by mirrored walls rather than just a conventional event horizon, which matched the echoes observed. The echoes, on a other hand, could be a mere statistical fluke and more detailed observations are now needed (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles) French translation: La récente découverte des ondes gravitationnelles remettrait-elle en question la théorie de la Relativité générale? 12/12/2016. On savait que la théorie de la Relativité générale d'Einstein pouvait ne pas être pertinent dans des conditions extrêmes, ainsi le centre des trous noirs. Mais on a récemment observé des "échos" liés aux ondes gravitationnelles récemment découvertes, ce qui indiquerait que la relativité fait défaut même au bord d'un trou noir. On a longtemps pensé que ce bord, qu'on connaît sous le nom d'"horizon" du trou noir (en anglais, "event horizon"), n'était pas accessible à l'observation et que tout ce le franchissait était capturé sans retour et attiré au coeur du trou noir, une sorte de puits dans fond. Si de tels échos existent cela signifierait qu'une sorte de "firewall" ("pare-feu", par analogie au terme employé en informatique) - l'horizon remplacé par un pare-feu, un anneau de particules de haute énergie qui carboniserait toute matière et donc une contradiction à la théorie de la relativité voire, selon la théorie des cordes, des fils d'énergie emmêlés avec surface floue au lieu d'un horizon bien défini- ou toute autre structure créeraient une région étalée à l'horizon du trou noir; le bord intérieur de cette zone se complèterait d'un bord extérieur, plus poreux: un photon qui traverserait la frontière serait piégé mais certains pourraient échapper fonction de l'angle d'approche (et cet effet, dans le cas d'une fusion de deux trous noirs, piègerait aussi partiellement des ondes gravitationnelles lesquelles rebondiraient entre les bords interne et externe, une partie d'entre elles s'échappant à chaque rebond). Des études récentes concernant les ondes gravitationnelles reécemment découvertes émettent même l'hypothèse qu'un trou noir est entouré de murs en miroir et non d'un simple horizon (ce qui, par ailleurs, correspond aux échos observés). Enfin, les échos ne pourraient être qu'une simple erreur statistique et des observations plus détaillées sont nécessaires)

12/3/2016. The IAU Checking Star Names! A specialised Working Group of the International Astronomical Union (IAU), the 'Working Group on Star Names' (WGSN), created by May 2016 to formalise star names that have been used colloquially for centuries has now established a new catalogue of IAU star names, with a first set of 227 approved names. The aim is of approving unique star names with standardised spellings and preserve astronomical heritage. Historically, the IAU had until now only ever approved the names of 14 stars in connection, further, with the naming of exoplanets. The IAU compares the effort to the one conducted early, in the 1920's when the 88 modern constellations were clarified from historical literature, and their boundaries, names, spellings, and abbreviations were delineated for common use by astronomers. check that first list of 227 stars' names at our Main Stars page (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles) French translation: L'Union Astronomique Internationale met de l'ordre dans le nom des étoiles! 03/12/2016. Un groupe de travail spécialisé (en anglais "Working Group") de l'Union Astronomique Internationale, l'UAI -le "Working Group on Star Names" (ou WGSN) -créé en mai 2016 pour formaliser les noms des étoiles qu'on utilise depuis des siècles- a commencé un nouveau catalogue d'étoiles en publiant une première liste de 227 noms approuvés. Le but est d'approuver un nom unique, avec orthographe standardisée, pour chaque étoile ainsi que de préserver le patrimoine astronomique. Jusqu'à présent l'UAI n'avait jamais approuvé que 14 noms d'étoiles en relation, de plus, avec l'attribution de noms à des exoplanètes. L'UAI compare cet effort à celui qu'elle avait mené dans les années 20 du XXème siècle en formalisant, à partir des données de l'histoire, les 88 constellations modernes, leurs frontières, noms, orthographe et abbréviations pour les mettre à disposition des astronomes. pour cette première liste de 227 noms, voir notre page Les principales étoiles)

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8/26/2016. One now Understand Why Auroras Change Shape and Luminosity! The conversion of magnetic energy to particle energy, which is powering the aurora, has been further explained and gives a better explanation of why a aurora is varying in shape and luminosity in the sky! During a 'substorm' -- those small, intermittent solar disturbances occurring several times a day at the Earth -- when solar material impacts the magnetosphere, the day side contracts inward, while the back end, or the magnetotail, stretches out. When the stretched magnetotail finally snaps back, it starts to vibrate. In that unstable environment, electrons in near-Earth space rapidly stream down magnetic field lines. The aurora then itself moves in a harmony of a six-minute cycle with the vibrating field line, brightening when the wave of electrons slams into the upper atmosphere, and dimming when it ricochets off (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles) French translation: On a compris pourquoi les aurores changent de forme et de luminosité! 22/09/2016. La conversion de l'énergie magnétique en énergie particulaire, laquelle forme les aurores boréales (et australes) a été comprise encore plus avant et cette explication permet de mieux comprendre comment les aurores changent de forme et de luminosité: pendant une "sous-tempête" (en anglais "substorm") solaire -ces petites perturbations solaires intermittentes qui ont lieu plusieurs fois par jour près de la Terre- lorsque le matériau solaire impacte la magnétosphère, le côté au jour de celle-ci se contracte alors que le côté dans la nuit -la magnétotail- s'étend; lorque cette dernière revient finalement en position, elle commence à vibrer. Dans cet environnement instable, les électrons qui se trouvent à proximité de la Terre s'engouffrent rapidement par les lignes du champ magnétique; l'aurore elle-même, alors, entre dans une harmonie (cycle de 6 minutes) avec la vibration des lignes magnétiques et elle s'accrôt en luminosité lorsque le flux des électrons rencontre la haute atmosphère et elle perd de la luminosité lorsqu'il est renvoyé par celle-ci)

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8/26/2016. A Planet Found at Proxima Centauri! Astronomers at the European ESO' (for European Southern Observatory') have found that Proxima Centauri, that famed star -- a M-red dwarf -- closest to us, at just over 4 light-years, holds a planet, Proxima b. Hints of the feat had been spotted since 2013 but the detection had not been convincing. The new found planet is 1.3 times the mass of our Earth as it orbits its star in 11 days only at a distance far more closely than Mercury orbits the Sun; its rotation is also synchronous and one of its side always face Proxima Centauri. Existence of liquid water cannot be ruled out because Proxima b is lying in Proxima Centauri's habitable zone, there where temperatures are right for. A red dwarf however is cooler than the Sun and might potentially emit life-extinguishing stellar flares. The discovery likely is a major milestone on the road to finding other possible life-bearing worlds within our stellar neighborhood as two NASA's missions launching in 2018, the James Webb Telescope and the Transiting Exoplanet Survey Satellite (TESS) will follow-up on that planet with spectroscopy and keep searching similar planets in the habitable zone in the stellar backyard of our solar system, respectively (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles) French translation: Proxima du Centaure possède une planète! 26/08/2016. L'ESO, l'observatoire européen austral, a découvert que Proxima du Centaure, cette étoile -une naine rouge de type M- qui, de façon célèbre, est, à 4 années-lumière, la plus proche étoile de nous, possède une planète, Proxima b. On avait failli la découvrir dès 2013 mais les signaux n'avaient pas été convaincants. La planète possède une masse d'1,3 fois celle de la Terre et son orbite est de 11 jours; elle orbite à une distance de son étoile de beaucoup inférieure à celle qui sépare Mercure du Soleil; sa rotation, par ailleurs, est synchrone et la même face fait toujours face à Proxima du Centaure. L'existence d'eau liquide ne peut pas être exclue puisque Proxima b se trouve dans la zone habitable de l'étoile, là où les températures le permettent. Une naine rouge, cependant, est plus froide que le Soleil et pourrait potentiellement lancer des flares stellaires qui rendraient la vie impossible. Cette découverte est vraisemblablement une étape majeure de la recherche d'exoplanètes abritant la vie dans les étoiles proches de nous. Deux missions américaines qui seront lancées en 2018, le télescope spatial James Webb et la mission Transiting Exoplanet Survey Satellite (TESS) approfondiront la connaissance de Proxima b, le James Webb l'étudiant sur le plan de la spectrographie, le TESS continuant de chercher des planètes semblables dans la zone habitable des étoiles proches de nous)

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6/3/2016. A New Accuracy for The Hubble Constant Contradicts Values Given by The WMAP and Planck! Astronomers using NASA’s Hubble Space Telescope have discovered, by June 2016, that the Universe is expanding 5 percent to 9 percent faster than expected as the find might help to understand dark energy, dark matter and 'dark radiation.' That was done by refining the Universe’s current expansion rate to a unprecedented uncertainty of 2.4 percent only through improving the precision of distance measurements to faraway galaxies, looking for galaxies containing both Cepheid stars and Type Ia supernovae, a sequel to previous endeavours since the Hubble Space Telescope had been launched. The improved Hubble constant value found amounts to 45.5 miles per second per megaparsec, a value however which contradicts measurements of the Big Bang afterglow both by NASA’s Wilkinson Microwave Anisotropy Probe (WMAP) and ESA’s Planck satellite mission yield which had predicted a value 5 percent and 9 percent smaller, respectively, for the Hubble constant. Varied explanations are hypothetized about such a discrepancy. The goal now is to reach a accuracy of 1 percent (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles) French translation: Une nouvelle précision atteinte dans la mesure de la constante de Hubble est en contradiction avec les valeurs des missions WMAP et Planck! 03/06/2016. On a découvert, en juin 2016, via le télescope spatial Hubble de la NASA que l'Univers est en expansion d'une valeur 5 à 9% plus rapide qu'on ne pensait. La découverte pourrait aider à comprendre l'énergie noire, la matière noire et la "radiation noire". La découverte a été faite en affinant le taux actuel d'expansion jusqu'à un taux d'incertitude jamais atteint de seulement 2,4% (en améliorant la précision des mesures de distance des galaxies lointaines en recherchant celles qui contiennent à la fois des Céphéides et des supernovae de Type Ia -ce qui constituait la poursuite des travaux permis depuis le lancement du télescope spatial Hubble). La valeur améliorée de la constante de Hubble est de 73,2 km/s par megaparsec. Le problème est que le résultat est en contradiction avec les mesures de l'écho du Big Bang &agave; la fois par la sonde Wilkinson Microwave Anisotropy Probe (WMAP) de la NASA et la mission Planck de l'ESA, qui prédisaient, respectivement, une valeur 5 et 9 fois plus faible de la constante. Diverses explications sont avancées concernant cette différence. Le but des scientifiques, maintenant, est d'atteindre une précision d'1%)

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2/11/2016. The LISO Officially Announced It Discovered Gravitational Waves! 2/11/2016. The U.S. National Science Foundation (NSF) has announced the detection of gravitational waves by the Laser Interferometer Gravitational-Wave Observatory (LIGO), a pair of ground-based observatories in Hanford, Washington, and Livingston, Louisiana, issued by a merger between two black holes 1.3 billion light-years ago. That constitutes a major discovery in astronomy! Scientists had been attempting to detect gravitational waves for 50 years. Einstein pictured these waves as ripples in the fabric of space-time produced by massive, accelerating bodies, such as black holes orbiting each other, or supernovas or galaxies merging. Like for the anti-gravitational force which accelerated the Universe's expansion since 7 billion years after the Big Bang, Einstein first had negated the existence of gravitational waves in a paper by 1936 but he took in account what the reader in charge of reviewing had posited and he supported the theory. Scientists are interested in observing and characterizing these waves to learn more about the sources producing them and about gravity itself. Many scientists herald that, as until now, our knowledge of the Universe came from light in all its wavelengths -of which the visible- the study of gravitational waves opens a new window and key information complementing the previous. The discovery of gravitational waves paradoxically is comforting, on the one hand, Einstein's theory of Relativity as, on the other hand, gravitational waves, generally, could suggest that the Universe did indeed expand many times faster than the speed of light in the first few instants after the Big Bang, giving a helping hand to the inflation theory. Scientists had already discovered primordial B-modes by late 2014 as a fraction of the Cosmic Microwave Background (CMB), that light which emerged about 400,000 years after the Big Bang, is a light polarized and B-mode polarization, which comes with gravitational waves might be imprinted with clues about how our Universe was born as B-mode polarization is also of importance for a better mapping how matter, both normal and dark, is distributed throughout the Universe. European ESA's LISA mission, launched late 2015, possessing a level of stability never attained, is a mission to demonstrate technologies that could be used for a future space-based gravitational wave observatory about 2034. Located in space, that observatory will allow for the detection of lower-frequency gravitational wavess (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles) French translation: L'observatoire LIGO a annoncé la détection des ondes gravitationnelles! 11/02/2016. La National Science Foundation (ou NSF) a annoncé la détection des ondes gravitationnelles par l'observatoire LIGO ("Laser Interferometer Gravitational-Wave Observatory"), un système de deux observatoires terrestres situés à Hanford (état de Washington) et Livingstone (Louisiane) aux Etats-Unis. Ces ondes provenaient de la fusion de deux trous noirs situés à 1,3 milliard d'années-lumière. Cette découverte constitue une découverte majeure en astronomie. Les astronomes essayaient d'observer les ondes gravitationnelles depuis 50 ans. Einstein avait décrit les ondes gravitationnelles comme des ondulations de l'espace-temps provenant de corps massifs en accélération, ainsi des trous noirs orbitant l'un autour de l'autre ou des supernovas ou des galaxies fusionnant entre elles. Comme pour la force antigravitationnelle qui accélère l'expansion de l'Univers depuis 7 milliards d'années après le Big Bang, Einstein avait d'abord refusé l'idée d'ondes gravitationnelles dans un article de 1936; mais, prenant en compte ce que le lecteur en charge de l'article avait signalé, il finit par soutenir cette idée. On s'intéresse à l'observation et aux caractéristiques des ondes gravitationnelles car on en apprendra plus sur les sources qui les produisent et sur la gravité elle-même. De nombreux scientifiques pensent qu'alors que jusqu'à présent, notre connaissance de l'Univers venait de la lumière à ses différentes longueurs d'ondes -dont le visible- les ondes gravitationnelles ouvrent une nouvelle gamme qui, de plus, va apporter des informations fondamentales complétant celles qu'on obtenait déjà. La découverte des d'ondes gravitationnelles, paradoxalement, à la fois conforte la théorie de la Relativité d'Einstein mais, d'un autre côté, les ondes gravitionnelles peuvent venir appuyer la théorie de l'inflation, montrant que l'Univers, dans les quelques instants qui ont suivi le Big Bang, a connu une expansion rapide de plusieurs fois la vitesse de la lumière. On avait déjà découvert, fin 2014, les "B-modes" primordiaux: une fraction de la CMB (rayonnement cosmique de fond), cette lumière venue de 400 000 ans après le Big Bang, est polarisée et la polarisation mode-B qui accompagne les ondes gravitationnelles pourrait porter l'empreinte d'information concernant la naissance de l'Univers; la polarization mode B est également importante pour une meilleure cartographie de comment la matière -normale et matière noire- est distribuée. La mission européenne LISA, de l'ESA, qui a été lancée fin 2015, possédant un niveau de stabilité jamais atteint, est une mission de démonstration des technologies à venir pour un observatoire spatial (vers 2034) des ondes gravitationnelles (situé dans l'espace, il permettra la détection d'ondes à plus basse fréquence))

2/8/2016. North Korea Claims a Successfull Satellite Launch Again! North Korea claimed, on Feb. 7, 2016 that it had launched a satellite again. Such a move is taking place, like usual, in a attitude of defiance of that country regarding the international community. Since a resolution in 2006, the UNO condemned any nuclear research and missile launch by North Korea, which the country contests. The People's Republich of China, for example, is supporting the Korean efforts as soon as that country abides by the UN decisions. Space efforts by North Korea are suspected of dissimulating like a space program its efforts in terms of ballistic missiles capable of reaching the region, or the U.S. North Korea however does not master still atmospheric reentry and it is unsure whether it masters the miniaturization of nuclear weapons. The last sattelite launch claim, by late 2012, proved to have had the satellite launched indeed but not working. North Korean space program is helped by Russia and Iran (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles) French translation: La Corée du Nord annonce de nouveau le lancement d'un satellite! 08/02/2016. La Corée du Nord a de nouveau annoncé le lancement d'un satellite. Cette annonce se situe, comme d'habitude, dans l'attitude de défi du pays à l'encontre de la communauté internationale. Depuis une résolution de 2006, l'ONU a condamné toute recherche nucléaire et tout lancement de missile par la Corée du Nord, laquelle conteste ces décisions. La République populaire de Chine, par exemple, soutient les efforts coréens dès lors qu'ils repecteraient les décisions de l'ONU. Les efforts de la Corée du Nord en termes d'efforts spatiaux sont suspectés de dissimuler sous un programme spatial des recherches en matière de missiles ballistiques, qui visent à menacer la région et les Etats-Unis. La Corée du Nord, cependant, ne maîtrise pas encore la rentrée atmosphérique et on n'est pas certain qu'elle maîtrise la miniaturisation des armes nucléaires. La dernière annonce d'un lancement spatial, fin 2012, correspondait bien au lancement réel d'un satellite mais ce dernier n'avait pas fonctionné. Le programme spatial nord-coréen reçoit l'aide de la Russie et de l'Iran)

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1/22/2016. A Ninth Planet in The Solar System? Based upon computing, astronomers at the California Institute of Technology (Caltech) are asserting that a 10th planet -they name 'Planet Nine'- would exist inside the Kuiper Belt. At 10 terrestrial masses and a orbit 2 billions miles (kilometers) beyond Neptune, that planet would take 10 to 20,000 years to complete one orbit. According to its proponents, the existence of Planet Nine is needed to explain disturbances observed among the objects in the Kuiper Belt. Like Sedna, Planet Nine would have a steady orbit. If confirmed Planet 9 would be the fifth planetary core to gaseous planets, adding Jupiter, Saturn, Uranus and Neptune and it would have been ejected into its current orbit by getting close to Jupiter or Saturn (drapeau français, texte français (<img src= French translation: Une neuvième planète dans le système solaire? 22/01/2016. Sur la base de calculs, des astronomes du California Institute of Technology, le Caltech, affirment qu'une 10ème planète -qu'ils nomment, en anglais, "Planet Nine", "Planète neuf"- existerait dans la ceinture de Kuiper. D'une masse de 10 fois celle de la Terre, orbitant à 2 milliards de km (miles) au-delà de Neptune, cette planète mettrait 10 à 20000 ans pour accomplir une orbite. Selon ses "découvreurs", l'existence de Planète neuf est nécessitée pour que puissent être expliquées les perturbations qu'on observe chez les objets de la ceinture de Kuiper. Comme Sedna, Planète 9 aurait une orbite stable. Si son existence est confirmée, Planère 9 serait le cinquième coeur planétaire, s'ajoutant aux planètes gazeuses existantes: Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune; elle aurait été éjectée jusqu'à son orbite actuelle du fait d'un passage trop rapproché à Jupiter ou à Saturne)

Website Manager: G. Guichard, site 'Amateur Astronomy,' http://stars5.6te.net. Page Editor: G. Guichard. last edited: 3/11/2015. contact us at ggwebsites@outlook.com
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