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drapeau français, texte français note: toutes les nouvelles sont accompagnées d'une traduction française (signalée par le signe drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles)); pour chaque mois, les nouvelles par ordre inverse de date; les liens peuvent ou non fonctionner

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12/29/2009. The Interstellar Clouds Strongly Magnetized, Of Them One Close to the Heliosphere! One already knew, thanks to the Voyager missions which are journeying now inside the heliosheath, that the heliosphere, that protective, magnetized bubble surrounding as a whole our solar world, was squeezed on one side. That might well be related to that astronomers discovered recently that a cloud of interstellar material, the 'Local Fluff,' was in fact strongly magnetized. That 30 light-year-wide cloud could not have lasted the time it lasted in the neighbourhood of the Sun without being blown away by supernovae 10 million years ago, without holding a strong magnetice field, which provided -and still provides- for the extra pressure to resist destruction. The discovery was made possible due to the two Voyager missions which are now inside the heliosheath, that last layer of our heliosphere and which now are beginning to sense the cloud. Any additional compression to the heliosphere might allow more cosmic rays inside the inner solar system, affecting the Earth's climate or even the ability of manned missions in there! The discovery too, is showing that interstellar clouds, generally, might well be shaped that way by strong magnetic fields (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles) French translation: Les nuages interstellaires sont fortement magnétisés, à commencer par celui qui est le plus proche de l'héliosphère! 29 décembre 2009. On savait déjà, grâce aux sondes Voyager qui se trouvent actuellement dans l'"heliosheath" de l'héliosphère, que cette bulle protectrice qui entoure notre système solaire était déformée d'un côté. Cela pourrait bien être en relation avec le fait que l'on a récemment découvert qu'un nuage interstellaire -dit, en anglais, le "Local Fluff"- est en fait extrêmement magnétisé. Ce nuage, d'une dimension de 30 années-lumière n'aurait pas pu durer le temps qu'ila duré au voisinage du Soleil -menacé qu'il aurait été, il y a 10 millions d'années par des explosions de supernovas- sans ce fort champ magnétique qui le structure et lui permet de durer dans le temps. Cette découverte a été faite par les deux sondes Voyager qui se trouvent actuellement dans la couche ultime de l'héliosphère et qui commencent de percevoir ce champ magnétique. Toute compression complémentaire de l'héliosphère, par ailleurs, ouvrirait la porte à plus de rayons cosmiques, qui parviendraient dans le système solaire interne, affectant le climat de la Terre voire empêchant les vols habités interplanétaires. L'étude montre aussi, d'une façon générale, que les nuages interstellaires pourraient bien être fortement structurés par des champs magnétiques)

pictures about the evidence that life existed at Mars in the past!
click to a picture of life at Mars! picture site 'Amateur Astronomy'
12/01/2009. Life at Mars! The AH84001 meteorite (or Allan Hills 84001), coming from Mars and which had hit the Earth 13,000 years ago, was studied by NASA in 1996 and claimed to be life remainings-bearing. The findings were dismissed at the time as sceptics claimed that the structures found might be not biological altogether. New analysis, this year, through high power electron microscopy makes a strong case that the meteorite really is showing traces of past Martian life! The study found that 25 percent of the crystal magnetite structures were chemically consistent with being formed from bacteria, and not carbonate-induced at the moment of the impact. 'We feel vindicated. We’ve shown the alternate explanation is absolutely incorrect, leading us back to our original position that these structures are formed by bacteria on Mars,' NASA scientists said! A scanning electron microscope image of the asteroids reveals a series of partly filled pits, evidence of a microbial attack. Some however, keep dampening that compelling evidence, thinking that more evidence than a single meteorite will be needed to definitely state that were was life at Mars. To what, one may answer that either the bacteria were once on Mars, or that they already had come to Mars, from elsewhere in the solar system, leading to that life is really extant elsewhere than on our sole Earth! The sole possibly lessening explanation would be that a life-bearing chunk of rock might have been ejected from the Earth at a early time and land at Mars, which would, in any case, make the proof that terrestrial life may endure strong conditions outside of the Earth. On that point further, as it seems that a thick atmosphere existed early at Earth and should have prevented any such ejection, or that the geological Martian evolution during eons might likely have deeply buried such a rock... . more details with our dedicated page (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles) French translation:
vue des preuves de l'existence de la vie sur Mars
cliquez vers des vues de la vie sur Mars. site 'Amateur Astronomy'
1er décembre 2009. On reparle de la fameuse météorite martienne AH84001 (ou Alan Hills 84001) qui, ayant atteint la Terre il y a 13000 ans, serait porteuse de traces d'une ancienne vie sur Mars. Et, cette fois, il semble bien que des scientifiques de la NASA ont fait la preuve que les traces repérées sont bien de type biologique! Examinée en 1996, déjà par la NASA, des structures à la surface de la météorite, qui semblaient être les restes fossilisés de bactéries avaient été découvertes. Mais des critiques, alors, avaient rejeté la découverte en disant que ces structures pouvaient tout aussi bien ne pas être d'origine biologique. La nouvelle analyse menée, cette année, grâce à un microscope électronique à forte puissance, montre de façon quasi certaine que les traces sont bien celles d'une ancienne vie sur Mars! L'étude montre que 25% des structures de cristaux de magnétite sont chimiquement en cohérance avec le fait d'être des restes de bactéries et non pas des structures de carbonate induites par l'impact. "Nous sommes vengés. Nous avons montré que l'explication alternative qui était proposée pour ces structures était totalement incorrecte. Cela nous ramène donc à notre explication originelle, à savoir que les structures ont bien été formées, sur Mars, par des bactéries" ont déclaré les scientifiques responsables de l'étude. Une image de la météorite révèle, ainsi, une série de trous partiellement comblés qui sont donc considérés comme la preuve d'une attaque microbienne. Certains continuent cependant d'étre critiques et pensent qu'il faut d'autres preuves, finalement plus martiennes, que la météorite. A quoi, par ailleurs, on peut répondre que cela prouve tout de même bien que soit les bactéries dont il est question se trouvaient bien sur Mars, soit qu'elles y sont venues, en provenance d'ailleurs dans le système solaire, formant la preuve que la vie existe bien ailleurs que sur Terre. La seule atténuation que l'on pourrait éventuellement apporter à la découverte est qu'il aurait fallu qu'une roche terrestre soit expulsé et atterrisse sur Mars, y apportant des bactéries terrestres. Cela, en tout cas, prouverait que la vie à forme terrestre peut survivre dans des conditions autres que celles de la Terre. Sur ce point, de plus, on peut noter qu'une forte atmosphère a existé dès les débuts sur la Terre, qui aurait donc empêché un tel processus et que la longue histoire géologique de Mars aurait dû ensevelir de telles roches. tous les détails sur notre page spéciale)

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artist rendition of the 2012 doomsday prediction11/27/2009. Doomsday Scheduled for The Year 2012? A recent, worldwide and Internet rumor, is predicting that doomsday events should occur by the end of 2012. What are the facts? The Maya calendar was based on multiple cycles of time, with intervals as multiples of 20. The cycle considered for the 2012 prediction is called a 'baktun' which is 144,000 days, a little more than 394 years. Most experts think the start point of the calendar of the ancient Mayas, living in current Mexico and Guatemala, corresponds to Aug. 11, 3114 B.C. as the end of baktun 13 will mark that doomsday date, swinging the solar system into transcendental alignment with the heart of the Milky Way, abruptly geophysically shifting the Earth's poles in a matter of day, or hours, changing North to the South, and turn Earth to an encounter with a rogue planet heading down. Some ancient inscriptions turn 13 baktuns into an important reset milestone, others imply that the calendar simply keeps running. From all the Mayan texts discovered, transcribed, and translated, only one mentions a key date in 2012, the 'Monument 6' at Tortuguero, a Mayan site in the Mexican state of Tabasco. The text is damaged, but what remains does not imply the end of time. Such texts had been studied as soon as the 19th century by Charles Etienne Brasseur de Bourbourg, a French, priest-turned-archaeologist. As far as a alignement of the location of the Sun and the center of our Milky Way Galaxy is concerned, and would trigger some beam-like link, Sun actually crosses the center of the Milky Way anytime between 1980 and 2016 at the time of the winter solstice due to the 26,000-year precession, but the Sun will never actually eclipse the pointlike radio source marking the Milky Way's central black hole, the Galaxy's true center. And the winter-solstice Sun won’t even pass closest to that for another 200 years. Anoter point of the story is that a unknown planet exists, called 'Nibiru' -which is often equated with the real-world Eris- and is a supposed planet discovered since the Sumerians. That body should be headed toward Earth. That rogue planet already had been mentioned like for a strike in May 2003 and, when nothing happened, the doomsday date was moved forward to December 2012. So, it looks well like the Mayan calendar will not end by December 2012, which will only mark the end of the Mayan long-count period as anoter long-count period will then begins for the Mayan calendar. Planet Nibiru, on the other hand, does not exist, simply, as some claims that a conspiration theory prevents the news to be released that it can already be seen in broad daylight from the Southern Hemisphere. As far as 2012 should be further about the next solar maximum, that does not seem too to be taken in account as a cataclysmic event (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles) French translation: La fin du monde en 2012? 27 novembre 2009. Depuis peu, une rumeur mondiale et diffusée par Internet, fait état de ce que des évènements cataclysmiques devraient se produire fin 2012. Qu'en est-il exactement? Le calendrier maya se fondait sur plusieurs cycles de temps, avec des intervalles multiples de 20. Le cycle pris en considération pour la prédiction de 2012 s'appelle un "baktun", qui vaut 144000 jours soit un peu plus de 394 ans. Les spécialistes estiment que le point de départ du calendrier des Mayas, ce peuple qui vivait sur le territoire des actuels Mexique et Guatémala, se situe le 11 août 3113 avt. J.-C. La fin du baktun 13 marquerait ainsi la fin du monde, le système solaire se retrouvant dans un alignement de type philosophique avec le coeur de la Galaxie, un brusque changement géophysique des pôles se produisant -le Sud devenant le Nord et la Terre étant frappée par une planète mystérieuses. D'anciennes inscriptions, en effet, font de 13 cycles baktun un moment important du calendrier maya mais d'autres laissent entendre, au contraire, que le calendrier ne fait que se poursuivre. De tous les textes mayas qui ont été découverts, un seul mentionne 2012 comme la date d'un évènement d'importance: le "monument 6" de Tortuguero, un site maya situé dans l'état de Tabasco, au Mexique. Le texte a été endommagé mais ce qu'il en reste, par ailleurs, n'implique pas une fin du monde. Ces anciens textes avaient commencé d'être étudiés depuis le XIXème siècle, ainsi par Charles Etienne Brasseur de Bourbourg, un prêtre français devenu archéologue. Pour ce qui est d'un alignement entre le Soleil et le centre de la Galaxie, lequel engendrerait une forme de lien sous forme de rayon mystérieux, le Soleil est effectivement, depuis 1980 et jusqu'en 2016, du fait de la précession des équinoxes, dans une période où, au moment du solstice, il se trouve dans la direction du centre de la Galaxie. Mais jamais le Soleil ne sera jamais vu comme éclipsant la radio-source ponctuelle du trou noir super-massif qui marque le centre de la Galaxie et qui représente le centre vrai de celle-ci. Un autre aspect de la prédiction de 2012 est qu'il existerait une planète inconnue, appelée "Nibiru" -que l'on associe souvent à Eris, un corps qui, lui, existe, de la Kuiper Belt- et qui aurait été découverte dès l'époque sumérienne. Cet objet céleste se dirigerait vers la Terre. Des prédictions antérieures avaient déjà fait état de ce Nibiru devait déjà frapper la Terre en mai 2003 mais, comme rien ne s'était produit, la date fut reportée à décembre 2012. Aussi, pour conclure, il semble bien qu'en tout état de cause, le calendrier maya n'ait pas vocation à finir en décembre 2012, cette date ne marquant qu'une fin du "compte long" des Mayas, ce compte long reprenant ensuite. La planète Nibiru, par ailleurs, n'existe tout simplement pas (on notera qu'une théorie du complot affirme que l'on cache qu'elle est d'ores et déjà un objet visible à l'oeil nu, en plein jour, dans l'hémisphère sud. Enfin, bien que le prochain maximum solaire doive avoir lieu aux alentours de 2012, il ne semble pas non plus que l'évènement soit en soi générateur de catastrophe)

11/26/2009. The Uracil, Part of the RNA, Naturally Produced Among Interstellar Clouds! NASA scientists recently exposed some pyrimidine compound, frozen in water ice, to a ultraviolet radiation, turned to produce uracil, a part of a genetic code found in the ribonucleic acid (RNA), a key to the transmission between the DNA of living beings and the protein synthesis. Chemical bonds of the pyrimidine were broken. It's likely that the pyrimidine are produced during the final outbusts of dying, red giant stars, or naturally occur in interstellar clouds of dust and gas. As pyrimidine contains nitrogen, it's more susceptible to destruction by radiation. The compound they then migrates into interstellar dust clouds and are shielded there from radiation destruction, freezing unto dust grains. It's such conditions that scientits managed to reproduce in the laboratory. They found that when pyrimidine is frozen in water ice, it is much less vulnerable to destruction by radiation. Instead of being destroyed, many of the molecules took on new forms, such as the RNA component uracil. Building blocks of life, like, too, the carbon-rich polycyclic aromatic hydrocarbons (PAHs), have been identified in meteorites, like the pyrimidine is. Such early elements might well have fallen to Earth during the early stages of its development (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles) French translation: L'uracile, élément de l'ARN, serait produit naturellement dans les nuages interstellaires. 26 novembre 2009. Des scientifiques de la NASA ont, dans une expérience récente, exposé de la pyramidine, congelée, à une radiation ultra-violette et cela a produit de l'uracile, qui est un élément de l'ARN, cet élément du génome qui fait la liaison entre l'ADN et la synthèse des protéines. Les liens chimiques de la pyrimidine ont ainsi été brisés. Il est vraisemblable que la pyramidine est fabriquée lors des dernières éruptions des géantes rouges ou qu'elle existe naturellement dans les nuages interstellaires. Comme cet élément contient de l'azote, il est plus sensible aux radiations. La pyramydine, dans le premier cas, pourrait survivre suffisamment longtemps pour migrer dans les nuages interstellaires et y être protégé des radiations; elle se fixerait, sous forme congelée, sur les grains de poussière. Ce sont ces conditions que les scientifiques ont réussi à reproduire en laboratoire. Congelée dans de l'eau, la pyramidine devient moins susceptible d'être détruite et ses molécules prennent des formes nouvelles, tel l'uracile. La pyrimidine, comme d'autres éléments fondamentaux de la vie -ainsi les hydro-carbones polycycliques aromatiques (en anglais "carbon-rich polycyclic aromatic hydrocarbons" ou PAH)- ont été découverts dans des météorites. De tels éléments primordiaux pourraient bien avoir atterri à la surface de la Terre lors des premiers stades du développement de celle-ci...)

11/14/2009. The Apollo 12 Mission Lifted Off 40 Years Ago! 40 years ago the Apollo 12 mission was beginning, like a new mission of the Apollo program to land on Moon! As the first successfull landing of the program had occurred in July 1969, with Apollo 11's Neil Armstrong pronouncing the famed 'That's one small step for a man, one giant leap for mankind!', the program kept on with five more missions to land on our Moon until in late 1972. That second mission was manned by Charles Conrad Jr, Richard Gordon Jr, and Alan Bean as it took off on November 14th, 1969 by 11:22 a.m. EST from the Complex 39-A at Cape Canaveral, Fla. The mission successfully landed in the Ocean of Storms by about 73 miles southeast of Lansberg Crater. The landing site was intended to visit the Surveyor 3 craft, one of those missions which had participated into preparing the Apollo program since 1966 and items of the lander were brought back, or geological samples of interest were collected from a ray of the Copernicus Crater. The mission eventually came to a spashdown, in the Pacific Ocean, on November 24th as the moonwalk had had a duration thrice the one of the Apollo 11 mission. check more about the Apollo program! (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles) French translation: Il y a 40 ans, la mission Apollo 12 décollait. 14 novembre 2009. Il y a 40 ans aujourd'hui la mission Apollo 12 décollait. C'était la seconde mission du programme Apollo à prendre le chemin de la Lune. Le premier alunissage du programme avait eu lieu en juillet avec Apollo 11 et la phrase célèbre de Neil Armstrong: "C'est un petit pas pour un homme mais c'est un pas de géant pour l'humanité" (en anglais: "That's one small step for a man, one giant leap for mankind!"). Le programme devait encore compter 5 missions, jusqu'à la fin de 1972. Cette seconde mission Apollo comportait les trois astronautes Charles Conrad Jr, Richard Gordon Jr et Alan Bean, qui décollèrent du pas de tir 39-A de Cap Canaveral, en Floride, le 14 novembre 1969 à 11h 22 heure de la côte est américaine. La mission atterrit avec succès dans l'Océan des Tempêtes, à 117 km au sud-est du cratère Lansberg. Le site de l'alunissage avait été choisi de fa&ccdil;on à ce que les astronautes puissent rendre visite au Surveyor 3, l'une des missions qui, depuis 1966, avaient participé à la préparation des missions Apollo. Et, en effet, l'équipage rapporta sur Terre des éléments du lander. La mission rapporta aussi des échantillons géologiques importants puisqu'il avaient été pris sur l'un des rayons du cratère Copernic. La mission atterrit dans le Pacifique le 24 novembre. Les opérations sur la surface de la Lune avait duré trois fois plus longtemps que celles d'Apollo 11. plus de détails sur le programme Apollo

11/14/2009. There Really Are Large Amounts of Water at The Southern Polar Regions of the Moon! The LRO-LCROSS impact really brought the evidence that there is water ice, in large amounts, in the southern polar regions of the Moon! The indices for a lot of water ice have been deduced from the spectrographic data both in the infrared and the ultraviolet! It looks like there at to be expected about a dozen 2-gallon buckets (100 kg) of water ice for a area about 230-ft (70-m) wide. check more from our page dedicated to the LCROSS impact, last October 9th, 2009! (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles) French translation: Il y a réellement de grandes quantités d'eau dans les régions polaires sud de la Lune! 14 novembre 2009. L'impact de la mission LRO-LCROSS a réellement découvert qu'il y a des quantités d'eau importantes dans les cratères du pôle sud de la Lune! C'est ce que révèlent les données spectrographiques de la mission tant dans l'infra-rouge que dans l'ultraviolet. Il semble qu'il faille s'attendre à trouver 100 kg (100 litres) d'eau gelée pour 100 m2! tous les détails sur notre page spéciale consacrée à l'impact de la mission LCROSS, le 9 octobre!

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10/23/2009. More Panel's Conclusions About the U.S. Space! In the latest of a series of advices and panels' opinions about what the U.S. space policy should be, under the Obama administration, a panel released its conclusions on Thursday, October 22nd. This new panel goes one step beyond in indecision, as the definitive choices are still let into the hands of President Obama! As far as U.S. space program proper is concerned, the panel goes another step into the direction of seriously questioning the Constellation program, aiming to bring back U.S. astronauts back unto the Moon, and then Mars. Starting in 2014, NASA will need $3 billion a year to send any astronaut beyond the Earth's orbit, which is a serious hamper to the Constellation program. The panel preconizes that landing on a nearby asteroid, a comet passing close to Earth, or the moons of Mars, or manned orbiting-only missions to the Moon or Mars might make more sense than to aim to the Moon or Mars, and be effective earlier, thanks to larger rockets -which are still to be determined. more with our News Archives! (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles) French translation: Encore l'avis d'une commission sur la politique spatiale américaine! 23 octobre 2009. Après une longue série de points de vue et de commissions concernant les directions que la politique spatiale américaine devrait prendre sous la présidence Obama, une nouvelle commission a rendu son rapport le 22 octobre. Le rapport continue d'avancer encore plus dans l'indécision: les choix définitifs devront toujours être pris par le président Obama. Pour ce qui est du programme spatial proprement dit, le rapport, là aussi, semble aller plus loin dans la remise en cause du programme Constellation, qui vise à ramener des astronautes américains sur la Lune puis sur Mars. A partir de 2014, en effet, la NASA devra dépenser 3 milliards de dollars supplémentaires chaque année si elle veut pouvoir envoyer des astronautes au-delà de l'orbite terrestre, ce qui, donc, représente un sérieux écueil au programme Constellation. La commission préconise plutôt d'atterrir sur un astéroïde proche, une comète passant près de la Terre ou sur les satellites de Mars. Des missions habitées, qui ne seraient qu'orbitales (sans atterrissage) seraient également envisageables vers la Lune ou Mars. Tout cela aurait, selon le rapport de la commission, plus de sens que de viser un retour sur la Lune puis Mars. Ces missions seraient portées par des fusées plus importantes que celles du programme Constellation -mais dont on ne sait rien- et elles pourraient être réalisées plus tôt. . more with our News Archives!plus sur la question dans les Archives

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9/9/2009. Hubble Back to Work! After a 3-month checkout, Hubble Space Telescope is back to work. Hubble's new instruments, after the Space Shuttle repair mission in last May, include the Wide Field Camera 3, a new super-sensitive spectrograph as two instruments were revived — Hubble's main Advanced Camera for Surveys (ACS), and the imaging spectrograph. The revisited -or new- instruments now are able to take their snapshots much more swiftly than before due an increased sensibility to light! (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles) French translation: Le Hubble Space Telescope de nouveau fonctionnel! 9 septembre 2009. Après 3 mois de mise au point, le Hubble Telescope est de nouveau opérationnel. Après la mission d'entretien, par une navette spatiale, en mai dernier, les nouveaux instruments du télescope spatial incluent la Wide Field Camera 3, un spectrographe à haute sensibilitWide Field Camera 3; deux instruments existant avaient aussi été mis à jour -la Advanced Camera for Surveys ou ACS et le "imaging spectrograph". Tous ces instruments, de plus, sont capables, maintenant, de prendre leurs clichés beaucoup plus rapidement du fait de leur sensibilité accrue

9/9/2009. Obama First Options About the U.S. Space Program Released! The White House panel of independent experts, which had been nominated by the U.S. president Obama last May 2009, officially issued its recommendations. It estimated that returning to the Moon is too expensive and that the project should be modified. The main reason why the U.S. should not return Moon is the cost of that, with a total $100 billion cost to 2020, as better options for such a spending would be to directly aim to NEOs, the moons of Mars, and then only the Moon rather that to use a return to Moon like a step before going to Mars, like stated in 2004 by President Bush. The panel estimates too that the retirement of the Space Shuttle fleet should occur in 2011 only, once the ISS completed, and not by October 2010, like planned. Taking another stance against the plan laid down by the Bush administration, the panel thinks that the ISS' life should be extended and not discarded by 2015. The panel however, on another hand, stopped short of grounding the new, Ares rockets program. It will need some 6 to 7 years before those new-generation launchers be available. This means that the USA will have to rely upon the Russian Soyuz meanwhile! In case the Moon like a target would be maintained, the Ares I should have to abandoned and NASA turn directly to the larger Ares V, or the journey to the Moon should use a space shuttle stack with a capsule attached instead of the orbiter. Space exploration, further, would work better through a cooperation with other countries. The White House panels also is calling to that NASA turn to private firms for new spaceships to ferry astronauts in the low-earth orbit and to the ISS. The panel conclusion is with a pessimistic tone, stating that if, despite an international cooperation and private launchers, the USA could not afford to fund its space aims, they should have to set lesser goals! The worst of the options proposed to President Obama would be to choose to spend no extra money and not going anywhere new in the next couple of decades! All in all, the report lacks any sufficient clarity to allow for a bold U.S. space program and could well hamper it for the coming decades, at the worst moment, due to that the space is now beginning part of the army's battlefield worldwide, the battlefield itself, or part of strategic moves as far as energy source are concerned! That might hint, for the best, to a fight between factions of the Democrats, or, to the least, to a deliberate will to blur any clear, US space program! The Obama administration, generally, before those recommendations were issued, wanted that the Constellation program be cancelled, or at least toned down, and that military rockets be used instead to provide access to space -inside a better coop between NASA and the military, as revived by the revival of the Republican eras's 'National Aeronautics and Space Council. Another worry of Obama is that the money provided to the return to Moon should be taken away from other fields like science and aeronautics, or climate change research. NASA, as far as it is concerned, is sticking to the Constellation program, arguing that any further use of the Space Shuttle would be costly, and increase the odds of a deadly accident for the crews, or that adding funds to the new program instead would advance, by one year, the entry into service of the Orion capsule (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles)French translation: Les premières options de l'administration Obama en matière spatiale! 9 septembre 2009. La commission que la Maison-Blanche avait nommée en mai dernier pour faire des propositions sur le programme spatial américain a rendu ses conclusions. Elle estime que le retour sur la Lune est trop cher et que le projet doit être modifié. La principale raison avancée est le coût du programme, qui nécessiterait 100 milliards de dollars jusqu'en 2020. Cet argent, estime la commission, serait mieux employé pour des voyages habités visant directement des NEOs ou les satellites de Mars puis la Lune seulement, la Lune n'étant plus, alors, l'étape nécessaire avant de passer à Mars, comme le prévoyait le plan de l'administration Bush de 2004. La commission estime aussi que la mise à la retraite de la flotte des navettes spatiales ne devrait avoir lieu qu'en 2011 et non plus 2010, le temps de finir l'ISS. Dans une autre position contraire au plan de 2004, le rapport estime que l'ISS devrait voir son existence prolongée et non plus terminée en 2015 comme prévu. La commission, par ailleurs, ne va pas jusqu'à proposer l'arrêt du programme Constellation de construction des nouveaux lanceurs Ares mais il faudra entre 6 et 7 ans pour que les nouvelles fusées soient disponibles -la conséquence étant que, pendant tout ce temps, les Américains dépendront des Soyouz russes pour accéder à l'espace. Dans le cas où le retour sur la Lune resterait la priorité, l'Ares I devrait être abandonné et la NASA devrait ne construire que l'Ares V voire un voyage sur la Lune utiliser le stack de la navette spatiale pour le lancement mais avec une capsule en lieu et place de l'orbiter... L'exploration spatiale, estime la commission Obama, de plus, se porterait mieux de recourir à la coopération internationale. La commission pense aussi que la NASA doit recourir aux entreprises privées pour la construction de vaisseaux spatiaux qui permettraient l'accès à l'orbite basse et à l'ISS. La conclusion de la commission a un ton pessimiste écrivant que si, en dépit du recours à la coopération internationale et à des lanceurs privés, les Etats-Unis étaient incapables de financer leur effort spatial, ils devraient, alors, se fixer des buts moins ambitieux. La pire des options qui est proposée à Obama est de ne plus dépenser aucun argent supplémentaire pour l'espace et donc de ne viser aucune nouvelle destination pour les prochaines décennies. Il semble bien que ce rapport manque de la clarté nécessaire pour que le programme spatial américain fonctionne correctement et qu'il pourrait bien, en fait, le handicaper pour les décennies qui viennent et ce au pire moment puisque l'espace devient, au plan mondial, partie intégrante du champ de bataille voire le champ de bataille même; l'espace, de plus, commence de faire partie des projets relatifs à la question de la rareté des sources d'énergie... Cela, au mieux, pourrait bien refléter les débats entre les différentes tendances du camp démocrate américain et, au pire, pourrait bien même constituer une volonté délibérée d'obscurcir toute vue à long terme en matière spatiale aux Etats-Unis. L'administration Obama, d'une façon générale, avant la remise de ce rapport, voulait annuler le programe Constellation, ou, au moins, l'affadir et utiliser des fusées militaires pour l'accès habité à l'espace -dans le cadre d'une meilleure coopération entre la NASA et les militaires comme le soulignait la remise en activité du "National Aeronautics and Space Council", une institution créée sous Eisenhower. Une autre préoccupation d'Obama est que les fonds destinés au retour sur la Lune auraient à être pris d'autres domaines d'activité de la NASA tels la recherche scientifique, l'aéronautique ou les recherches sur le réchauffement global. La NASA, elle, s'en tient au programme Constellation, faisant valoir que toute utilisation de la navette spatiale au-delà de 2010 serait coûteux et augmenterait les risques d'un accident mortel pour les astronautes et, qu'au contraire, ajouter des fonds au programme Constellation permettrait d'avancer d'une année l'entrée en service de la nouvelle capsule habitée Orion

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8/26/2009. South Korea Making its First Steps Into Space in Turn! South Korea, on August 25th, 2009, successfully launched a two-stage rocket from the Naro Space Center, at Goheung, on the Oenaro Island, South of Seoul! The rocket however was carrying a satellite which failed to reach orbit. South Korea already had had 11 satellites of its own launched by foreign countries. Russia, interestingly, too is taking part into the South Korean space program, as it has helped to build the launcher, maybe a remainder of the overture policy of Seoul towards North Korea in the recent years. Russia is part too into the Chinese, North Korean and Iranian space programs! South Korea seems to be aiming to become a regional space power in the region, akin to Japan, India, and China (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles) French translation: Premiers pas de la Corée du Sud dans l'espace! 26 août 2009. La Corée du Sud a lancé avec succès une fusée de deux étages le 25 août. Le lancement a eu lieu depuis le "Naro Space Center", à Goheung, sur l'île de Oenaro, au Sud de Séoul. Le lanceur portait aussi un satellite mais celui-ci n'a malheureusement pas atteint l'orbite. La Corée du Sud avait déjà lancé 11 satellites nationaux mais par le biais de lanceurs étrangers. La Russie -c'est notable- est partie prenante au programme spatial sud-coréen: elle a aidé à construire la fusée. Cela pourrait se rattacher à la politique d'ouverture en direction de la Corée du Nord que la Corée du Sud a pratiqué ces dernières années. On rappelera que la Russie participe aussi aux programmes chinois, nord-coréens et iraniens... La Corée du Sud semble avoir pour ambition de devenir une puissance spatiale régionale, aux côtés du Japon, de l'Inde et de la Chine)

8/11/2009. What With the European 'Large Hadron Collider'? The 'Large Hadron Collider' (LHC), by the European CERN, in Geneva which is due to become the largest particle accelerator in the world, had been forced to be halted, in September 2008 due to a prematured failure. A ring of 16.8 miles, at the border between France and Switzerland, the LHC is part of the researches led by the superstring theorecists, those advanced theories of the explanation of the Universe, in search of a 'Theory of Everything' (TOE), which are questioning, at levels of great accuracy, the Einstein's theory of Relativity (for more about the LHC, check our News archives!). The Large Hadron Collider should be able to restart again by next November as it would work at half of its full power -which is however representing 3 and a half times the power of the Tevatron, at the Fermilab, near Chicago. The Tevatron is now the second largest particle accelerator after the LHC. The LHC however should then have to be halted again for further maintenance which would aim to eventually allow the European accelerator to work at full power. In case of a failure, the stakes are so high for the physicists worldwide that their programs would take some 10 years late! The Large Hadron Collider is aiming to study what occurred one-trillonth of a second after the Big Bang! As the LHC is an European project, it's also featuring some observer countries, like Japan, India, Russia and the USA. LATEST! (March 19th, 2010) The Large Hadron Collider has had its power increase to 7 TeV (7 tera electron-volts) by late March 2010, ran at that energy during two years, shut down again in 2012, when it shoudl be upgraded to its full design energy of 14 TeV. Work at that energy should begin with a restart in 2013. The first, 7-TeV stage should already allows for discoveries in terms of dark matter as the final, most energetic work would focus upon the Higgs boson, or the 'God particle', which physicists still do not know whether it exists or not albeit they know most of its specifications! The Higgs boson is a particle believed to give the other particles their mass, and thus a part of the explanation of gravity at the subatomic scale (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles) French translation: Les malheurs du LHC au CERN. 11 août 2009. Le "Large Hadron Collider", du CERN, à Genève, qui devait, en fonctionnement, devenir le plus puissant accélérateur du monde, avait été obligé d'être mis en sommeil en septembre, peu de temps après sa mise en marche officielle en septembre 2008. Anneau de 27 km de longueur à la frontière franco-suisse, le LHC se situe dans la mouvance des théoriciens des "super-cordes" ces explications avancées de l'Univers, à la recherche d'une théorie du "Grand Tout", remettant en cause, pour des ordres de précision extrêmement fins, la théorie de la Relativité d'Einstein (pour plus de détails sur les buts du LHC, voir nos archives). Le LHC devrait pouvoir être redémarré en novembre à la moitié de sa puissance (ce qui représente tout de même 3 fois et demi la puissance du Tevatron du Fermilab, à Chicago, l'accélérateur de particules qui vient après le LHC en termes de puissance). Le LHC devrait ensuite devoir être de nouveau arrêté de façon à permettre qu'il puisse enfin fonctionner à pleine puissance. En cas d'échec de ces travaux, cela amènerait, pour les physiciens du monde entier, un retard de 10 ans dans leurs programmes. Le LHC devait permettre d'étudier ce qui s'est passé 1 trillionième de seconde après le Big Bang. Projet européen, le LHC voit cependant aussi la participation de pays observateurs tels le Japon, l'Inde, la Russie et les Etats-Unis). PLUS RECENT (March 19th, 2010) Le LHC a vu sa puissance augmentée jusqu'à 7 TeV (7 téra-électrons-volts) fin mars 2010. Il fonctionnera à ce niveau d'énergie pendant deux ans puis, en 2012, il sera de nouveau arrêté pour être mis à jour en vue de fonctionner à sa pleine puissance prévue de 14 TeV. Il devrait être ré-allumé en 2013. Le travail du LHC à 7 TeV devrait déjà permettre des avancées dans le domaine de la matière noire alors, qu'une fois fonctionnant à 14 TeV, le travail des scientifiques devrait se centrer sur la recherche du bosond e Higgs, dit "particule divine" (en anglais: "God particle") dont les scientifiques ne savent toujours pas s'il existe tout en connaissant l'essentiel de ses caractéristiques. On pense que le boson de Higgs est une particule qui donne leur masse aux autres particules. Il serait donc une partie de l'explication de la gravité aux échelles sub-atomiques

8/2/2009. A Bright Spot Seen on Venus! A U.S. amateur astronomer, on July 19, noticed a bright spot on Venus which, at the difference of what may be observed at times -like in January 2007- is limited to a small area only. The spot is located in the southern hemisphere of Venus as it's still unknown what caused it as it might it's an interaction between a Coronal Mass Ejection (CME) from the Sun which interacted with Venus' atmosphere, or some ill-known process in the atmosphere turning some part of it brighter through making the particles there more reflective. Venus, now keeps being a fine morning star, at all latitudes, albeit somewhat lower in the southern hemisphere, hence well accessible to observation as it is under a gibbous aspect. The phenomenon occurs at Venus as a comet or asteroid slammed into Jupiter lately. more from our Events, Moon, Planets page!
. due to the remarkable coincidence of the phenomenon at Venus with the one at Jupiter and as the Cassini mission at Saturn also spotted some strangeness, check a page about what those events could mean, in terms of danger or not for the Earth! (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles) French translation: Une tache brillante sur Vénus! 21 juillet 2009. Un astronome amateur américain a découvert, le 19 juillet, qu'une tache brillante était apparue sur Vénus. A la différence de tels évènements qui s'observent de temps à autre sur la planète -ainsi en janvier 2007- la zone lumineuse est limitée à une zone très restreinte en taille. La tache se trouve dans l'hémisphère sud de Vénus. On ignore totalement ce qui peut être à l'origine du phénomène. Il pourrait s'agir de l'interaction entre une éjection coronale de masse du Soleil et la haute atmosphère ou un processus inconnu qui ferait que certaines particules de l'atmosphère deviendraient plus aptes à renvoyer la lumière, faisant ainsi s'accroître d'intensité la zone concernée... Vénus, en ce moment, est toujours une belle étoile du matin à toutes les latitudes, à peine plus bas dans l'hémisphère sud, ce qui rend son observation facile. Vénus est dans une phase gibbeuse. Cette observation a lieu alors qu'une comète ou un astéroïde a récemment frappé Jupiter. plus de détails sur notre page "Evènements du mois"!
. du fait de la coïcidence remarquable de la tache brillante sur Vénus et de la tache d'impact sur Jupiter et comme la mission Cassini a également repéré quelque chose d'inhabituel dans l'anneau F de Saturne, voyez une page spéciale sur ce que ces coïcidences pourraient signifier pour la Terre, en termes de danger d'impact)

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an impact in the southern regions of Jupiter as seen in a artist view (left) at a magnification of 112 one week after the impact, and a infrared view (right) taken earlier after the shock; the infrared view was turned into a negative by our site for a better visibility7/21/2009. A Large Celestial Object Slammed Into Jupiter! A large, dark, Earth-sized impact has been spotted in the southern regions of Jupiter by an Australian amateur astronomer on July 19th! NASA's Jet Propulsion Laboratory confirmed the sight, with a large comet or asteroid slamming into Jupiter! That obviously constitutes an unprecedented event, as comet Shoemaker-Levy already had slammed in the gas giant in 1994. Is that the sign that some gravitational turbulences are at work, those times, by the neighbourhood of Jupiter? It might that the comet or asteroid be captured in orbit around Jupiter like Shoemaker-Levy had been or that it be a NEO, a comet or an asteroid, the orbit of which brought it to crash onto the planet. Estimations think that the object which stroke had a diameter of between 300 and 1,500 ft (100-500 m) as the strike scar is between 1,900 and 3,100 miles (3,000-5,000 km). Observationally, the dark spot is to linger some days only. So! Just point your telescope to Jupiter! Jupiter, currently is beginning to be at its best observing conditions, with an opposition next August 14th! Jupiter, in the northern hemisphere, is rising by 11:00 p.m. local time. By 10:30 p.m. local time, Jupiter, at the tropics, is already well risen now, and about the same for the southern hemisphere. Jupiter amazingly, further, is now close to 7.8th magnitude Neptune! more from our Events, Moon, Planets page! LATEST (7/23/2009): further observations showed that the structure of the impact spot is similar to those of the impacts of the Shoemaker-Levy 9 comet as a late observation with the Space Telescope Hubble is showing that the dark spot resulting from the impact is still observable. A magnification of about 115 however is needed to get a view of it. The views above are showing (left, artist view) how the dark spot is looking like about a week after the hit with a magnification of 112, as (right) a view in the infrared had been taken earlier (note: the relative positions of the spot and the Great Red Spot, in the view at a magnification of 112, are not true as we had turned negative the view in the infrared for a better visibility) (complements by May 2010: as of May 2010, studies have shown that the object which hit Jupiter by the summer of 2009 was a asteroid or a comet with a diameter of less than 0.6 mile (1 km). The dark spot was the remains of the cinders generated through the impact and of a size 3,100 mi (5,000 km) as that was dispersed during the following days in the way the cinders of a volcano are at Earth. That second impact observed since the one of the Shoemaker-Levy comet by 1994 is raising doubts whether impacts of comets with dimensions 0.3 to 0.6 mi (500 meters to 1 km) might not be more frequent at Jupiter than previously thought. Such impacts until now were thought to occurr each 50 to 250 years as the count might be downplayed down to each 10 to 15 years). pictures site 'Amateur Astronomy' (left), NASA (right)
. due to the remarkable coincidence of the phenomenon at Venus with the one at Jupiter and as the Cassini mission at Saturn also spotted some strangeness, check a page about what those events could mean, in terms of danger or not for the Earth! (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles) French translation: un impact dans les régions sud de Jupiter vu dans une illustration imagée d'un grossissement de 112, une semaine après l'impact (à gauche) et dans l'infra-rouge (à droite; vue prise plus tôt après l'impact); l'image infra-rouge a été transformée en négatif par notre site pour une meilleure lisibilité arrow back Un objet s'est écrasé sur Jupiter! 21 juillet 2009. Un astronome amateur australien a repéré le 19 juillet une grande tache d'impact dans les régions sud de Jupiter. L'impact a la taille de la Terre. Le JPL, prévenu, a confirmé l'observation: un objet de grande taille -une comète ou un astéroïde- a frappé Jupiter! Cela constitue, à l'évidence, un évènement sans précédent puisque la comète Shoemaker-Levy s'était déjà écrasée sur la planète géante en 1994. Cela serait-il le signe qu'il existe, depuis peu, des perturbations gravitationnelles dans la région de Jupiter? Il se pourrait que, comme pour la comète Shoemaker-Levy, l'objet ait été capturé en orbite par Jupiter ou il se peut aussi qu'il s'agisse d'un NEO -en termes jupitériens- dont l'orbite l'a mené à s'écraser sur la planète. Les estimations pensent que l'objet qui a frappé avait un diamètre d'entre 100 et 500 m (300-1500 ft) et que les traces de l'impact ont une taille d'entre 3000 à 5000 km. En termes observationnels, ne manquez pas l'évènement! Pointez immédiatement un instrument sur Jupiter car on pense que la trace d'impact ne va subsister que quelques jours. Jupiter, actuellement, commence d'être à son mieux observable: l'opposition est le 14 août. Jupiter, dans l'hémisphère nord, se lève à 23h heure locale. Aux tropiques, à 22h 30, la planète est déjà bien levée et à peu près idem dans l'hémisphère sud. Jupiter, de plus, en ce moment, est remarquablement proche de Neptune (magnitude 7,8). plus de détails sur notre page "Evènements du mois". PLUS RECENT (23/07/2009): des observations ultérieures confirment que la structure de la tache d'impact est semblable à celles des impacts de la comète Shoemaker-Levy 9. Une observation encore plus récente, avec le télescope spatial Hubble, montre que la tache d'impact est encore observable. Un grossissement minimum d'aux alentours de 115 est cependant requis. Les vues ci-dessus montrent (à gauche, illustration figurée d'un grossissement de 112 fois) l'aspect de la tache à peu près une semaine après l'impact et (à droite) une vue dans l'infra-rouge prise plus tôt (NB: les positions relatives de la tache d'impact et de la Grande Tache Rouge, dans la vue illustrée ne correspondent pas à la réalité; nous avons transformé en négatif la vue en infra-rouge pour une meilleure lisibilité) (compléments en date de mai 2010: en mai 2010, des études ont montré que l'objet qui a frappé Jupiter était un astéroïde ou une comète d'un diamètre de moins d'1 km (0,6 mile). La tache noire représentait les cendres générées par l'impact. Elle avait une taille de 5000 km (3100 miles) et elle a été dispersée dans les jours suivants selon les mêmes mécanismes qui dispersent, sur Terre, le nuage de cendres d'un volcan. Cet impact, qui fait suite à celui, en 1994, de la comète Shoemaker-Levy, pose la question de savoir si les impacts de comètes d'un diamètre compris entre 500 m et 1 km (0,3-0,6 miles) ne seraient pas plus fréquents à Jupiter qu'on ne le pensait. De tels impacts semblaient avoir lieu tous les 50 à 250 ans mais il se pourrait qu'il faille plutôt envisager un intervalle de 10 à 15 ans seulement) site 'Amateur Astronomy' (à gauche), NASA (à droite)
. du fait de la coïcidence remarquable de la tache brillante sur Vénus et de la tache d'impact sur Jupiter et comme la mission Cassini a également repéré quelque chose d'inhabituel dans l'anneau F de Saturne, voyez une page spéciale sur ce que ces coïcidences pourraient signifier pour la Terre, en termes de danger d'impact)

7/17/2009. What About the Original Video Footage of Man's First Landing at Moon? As rumors circulated lately that some original footage of man's first landing at Moon might have been preserved, and found back, in Australia, as the video aired during the event worldwide were mere TV catches from the scenes unfolding on the large screen in NASA Control Center, it appears that not. The original, high-quality videos of the Apollo 11 stay on the Moon were beamed Earth and stored on reels, each containing 15 minutes of film. In the 1970s and 1980s, NASA, for cause of a shortage of tapes, just erased about 200,000 Apollo 11 tapes for reuse! NASA, on the other hand, lately released, at the occasion of the 40th anniversary of the Apollo 11 mission, at a press conference at the Newseum, Washington D.C., restored video footage which are partially restored versions of the compressed signal which wassent to Mission Control in Houston from three ground stations in California and Australia. Those are part of a larger work, with 60 percent still to be performed. 4 video sources are been used for NASA's project, namely CBS News originals, kinescopes from the National Archives, a video from Australia of the original moon video, and camera shots looking at a TV monitor. The original beam of the special "slow-scan" video signal from the Moon were likely recorded on data tapes some 20 years ago, not television tapes. That may have confused archivists. The camera used by astronauts moonwalkers used a non-standard scan format that commercial television could not broadcast. NASA used a scan converter to optically and electronically adapt these images to a standard U.S. broadcast TV signal as the tracking stations converted the signals and transmitted them using microwave links, Intelsat communications satellites, and AT&T analog landlines to Mission Control in Houston. By the time the images appeared on international television, they were substantially degraded. At tracking stations in Australia and the United States, engineers recorded data beamed to Earth from the lunar module onto one-inch telemetry tapes. The tapes were recorded as a backup if the live transmission failed or if the Apollo Project needed the data later. Each tape contained 14 tracks of data, including bio-medical, voice, and other information; one channel was reserved for video. NASA stated that a three-year search for these original telemetry tapes was unsuccessful as a final report is to be completed in the near future and publicly released (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles) French translation: Qu'en est-il des vidéos de bonne qualité des premiers pas de l'homme sur la Lune? 17 juillet 2009. Alors que la NASA célèbre le 40ème anniversaire de la mission Apollo 11 et que des rumeurs récentes ont fait état de ce que les meilleures vidéos, en termes de qualité, de ce premier alunissage avaient été repérées en Australie et que la NASA n'avait alors pu diffuser qu'une image TV des images qui étaient projetées sur le grand écran du centre de contrôle, une récente conférence de presse de la NASA est venue apporter des précisions. Les images originelles, de haute qualité, de l'atterrissage lunaire avaient été stockées sur des bobines de film, chacune contenant 15 mn. La NASA, malheureusement, dans les années 1970 et 1980, étant en manque de bobines, avait tout simplement effacé 200 000 de ces bobines d'Apollo 11 pour les réutiliser... La NASA, par ailleurs, au cours de la même conférence, a fait état d'un projet en cours qui consiste à restaurer les images de 1969 -celles qui étaient transmises sur le grand écran de Houston en provenance de trois stations situées en Californie et en Australie. 60% de ces images restent encore à restaurer. Quatre sources vidéo sont utilisées: des bandes originales de CBS, des "kinescopes" des Archives Nationales américaines, une vidéo australienne -où les images de haute qualité avaient bien été reçues, et des images vidéo prises sur un écran TV. Les images originelles d'Apollo 11 furent probablement, il y a une vingtaine d'années, enregistrées, pour archivage, sur des bandes magnétiques -mais pas des bobines TV- ce qui a sans doute trompé les archivistes de l'époque. La caméra embarquée grâce à laquelle les astronautes retransmirent des images de leur séjour utilisait un format "scan" non-standard et donc les réseaux TV de l'époque ne purent diffuser les images telles quelles. Aussi, la NASA utilisa-t-elle un converter scan de façon à convertir ces images, en termes optique et électronique, au format standard du signal TV américain. Les stations de suivi, elles, convertirent le signal et le transmirent au centre de contrôle à Houston, via des liens micro-ondes, les satellites Intelsat ou des lignes analogiques terrestres de chez AT&T. De ce fait, lorsque les images furent diffusées par les télévisions mondiales, elles avaient déjà été passablement dégradées. Dans les stations de suivi, en Australie et aux Etats-Unis, les ingénieure enregistrèrent les données envoyées depuis la surface lunaire sur des bandes de télémétrie d'1 pouce. Les bandes devaient servir comme sauvegarde dans le cas où la retransmission directe TV aurait échoué et comme archives, dans le cas où les responsables du programme en auraient eu besoin par la suite. Chaque bande contenait 14 pistes de données, dont des données bio-médicales, des données audio ainsi que d'autres informations; une seule piste était consacrée à la vidéo. La NASA, sur ce point des bandes originales, a donc déclaré que, malgré une recherche de ces bandes télémétriques originales pendant 3 ans, on n'avait rien trouvé et qu'un rapport final sur le sujet serait établi dans un avenir proche et rendu public)

7/16/2009. NASA Having a New Director At Last! As the Obama administration took on last January, NASA will have waited until now to have a new director. Retired astronaut, Maj. Gen. Charles Bolden was confirmed by Senate like the new agency's administrator. He is the first black nominated to that post. Bolden, a native of Columbia, S.C., will be only the second astronaut to run NASA in its 50-year history. Vice Adm. Richard Truly was the first. Bolden flew in space four times and he was the pilot of the Space Shuttle flight which launched the Hubble Space Telescope in 1990 as he had joined the corps of NASA astronauts in 1980. In 2002, Bush unsuccessfully tried to appoint Bolden as NASA deputy administrator as the Pentagon said it needed him as a Marine major general. Bolden too flew more than 100 sorties in Vietnam. Bolden is taking his post in a context were the exact views of the Obama administration about the aims of NASA, or the new, Constellation program, are still ill-known nor explicited (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles) French translation: La NASA a enfin un directeur. 16 juillet 2009. Alors que l'administration Obama est en poste depuis janvier, la NASA n'avait toujours pas de nouveau directeur. Le Sénat vient enfin d'agréer Charles Bolden, un général des Marines, ancien astronaute. Bolden sera le premier noir à occuper le poste alors que la NASA, depuis sa création, n'avait été dirigée par un astronaute qu'une seule fois (le vice-amiral Richard Truly). Bolden a volé quatre fois en tant qu'astronaute et il était le pilote du vol de la navette spatiale qui a placé le télescope spatial Hubble en orbite en 1990. Bolden avait rejoint le corps des astronautes de la NASA en 1980. Le président Bush, en 2002, avait voulu le nommer directeur-adjoint de la NASA mais le Pentagone avait voulu le garder en tant que général des Marines. Le nouvel administrateur, pendant la guerre du Vietnam, avait effectué plus de 100 sorties aériennes. Le nouvel administrateur entre en fonction alors que les buts exacts, en matière spatiale, de l'administration Obama sont encore peu clairs ni explicités)

7/2/2009. NASA Chosed its 2009 Class of Candidate Astronauts! After reviewing more than 3500 applications, NASA has selected nine men and women for the 2009 astronaut candidate class, as the candidate astronauts are to begin training at theNASA’s Johnson Space Center, Houston, in August 2009. Once their training completed, the candidates will join NASA current number of astronauts. That class of astronauts will see the transition between the Space Shuttle program like the U.S. way to space to the next programs, as working at the ISS will be another major goal for them. for more about the NASA astronauts selection and training process, check our tutorial 'From Selection to Mission. The Space Shuttle Program Astronauts' (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles) French translation: La NASA a choisi la promotion 2009 de candidats-astronautes! 2 juillet 2009. La NASA, sur un total de 3500 candidatures, a sélectionné 9 personnes en tant que candidats-astronautes de la promotion 2009. Les candidats commenceront leur entraînement au Johnson Space Center de la NASA en août prochain. Une fois leur entraînement terminé, il deviendront alors astronautes à part entière et rejoindront les rangs de la NASA. Cette promotion verra la transition entre la navette spatiale et le programme Constellation comme moyen, pour les Etats-Unis, d'accéder à l'espace. L'ISS sera également un autre de leur champ d'action. pour plus de détails sur le processus de sélection et d'entraînement des astronautes américains, voyez notre tutoriel "Les astronautes américains")

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- no news for that month / pas de nouvelles pour ce mois -

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- no news for that month / pas de nouvelles pour ce mois -

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4/10/2009. Russia Aiming Too to Replace Its Soyuz! Like the USA are now trying to build a replacement craft for the Space Shuttle, Russia officially has launched the course to a new, reusable craft which is to replace the 40-year old Soyuz! As still unnamed, it looks like the concept is largely borrowed from the US Orion vehicle, with a crew of 6 in the Earth orbit, and able too to send a crew of 4 on the Moon. A maiden flight is expected about 2020 as the project will be conducted by the Russian, state-controlled RKK Energiya which is still the contractor for the Soyuz and Progress craft (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles) French translation: La Russie lance officiellement le remplacement des Soyouz! 10 avril 2009. La Russie lance officiellement les travaux du vaisseau spatial qui remplacera ses Soyouz! De la même manière que les Etats-Unis travaillent à remplacer la navette spatiale, la Russie vient de lancer officiellement les travaux qui mèneront à remplacer les Soyouz, dont le concept remonte à 40 ans. Bien qu'encore sans nom, le nouveau vaisseau russe rappelle étrangement le nouveau vaisseau Orion américain: il est ré-utilisable, capable de placer un équipage de 6 personnes en orbite terrestre et d'emporter un équipage de 4 jusqu'à la Lune. Le premier vol est prévu vers 2020 et le projet sera supervisé par la compagnie d'Etat RKK Energiya (qui est la compagnie qui a actuellement en charge les Soyouz et les Progress))

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3/13/2009. The Closest Debris Call Alert for the ISS Yet! A 5-inch (12.5-centimeter) propulsing part of a satellite, likely attached, further, to a 39-inch (98-cm) strand came to the closest call to the ISS yet, with NASA ordering the ISS crewmembers to take cover in the docked Soyuz, on March 12th, 2009, and ready to leave the station, the pressurized atmosphere of which could have been lost in case of a puncture in its strucure! The ISS, usually is ordered to maneuver in case on any object forecasted to near within the 2.8-mile-wide box around the ISS which NASA considers the danger zone. The debris was traveling 5.5 miles per second (8,8 km per second), or about 20,000 mph (32,000 km/h) (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles) French translation: La plus grave menace d'un débris spatial à l'ISS à ce jour! 13 mars 2009. Un débris de 12,5 cm (5 pouces) de long, partie propulsive d'un satellite, auquel, de plus, était attaché un ruban de presqu'un mètre (39 pouces) a failli percuter l'ISS le 12 mars 2009, représentant la plus grande menace à ce jour qui ait menacé la station spatiale! La NASA a ordonné à l'équipage présent à bord de gagner le Soyouz qui était amarré à l'ISS et même de s'y tenir prêt à redescendre sur Terre: l'atmosphère artificielle de la station aurait pu se perdre dans l'espace par le trou causé par le débris spatial... L'ISS, dans le cas où les systèmes de surveillance au sol des débris spatiaux menace de venir s'aventurer dans un "cube" d'espace de 4,5 km (2,8 mile) autour de la station -cube considéré comme la zone de sécurité de l'ISS- la station doit manoeuvrer pour éviter toute collision. Le débris se déplaçait à une vitesse orbitale: 8,8 km/s (5,5 miles/s) soit 32000 km/h (20000 mph))

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2/25/2009. North Korea to Soon Become a Space Power! The secretive and nuclear-bargaining regime of North Korea announced on February 25th that it was to launch a satellite of its own, thus becoming a space power! The launch might take place about next March 8th, as it would occur atop a North Korean-made 'Unha-2' launcher from the country's launch site of Donghae. The announcement was made by the 'National Space Commitee' as the North Korean offical news agency asserted that 'when that satellite launch will have been successfully performed, the nation's space technology will have made a great leap forwards towards the onset of a economical power.' The move likely was forecasted when, on last February 16th, at the occasion of his anniversary, the North Korean leader Kim Jong-il had claimed the right of North Korea to keep on developing a space program of its own and announced a coming launch of a space mission! No great publicity had been allowed to this speech however. Outer sources are stating that the launcher still not has been moved to the launch pad as the launch date might well be about March 8th, for the renewal of the North Korean parliament! North Korea becoming a space power, on the one hand, is worrying as the country is known both for developing nucler weapons and regularly improving and testing varied-range missiles, like, for example the ones which had been fired in August 1998 and flew above Japan, or currently a one which is said to be able to reach the U.S.A, as such a space program might hint to a range capability of importance, and, on the other hand the entry of North Korea into the club of the space-able nations has to be seen too in the frame of the late -peaceful or unpeaceful- moves of a set of nations into space, like China or Iran. Both those nations are largely building, as far as their space program is concerned, on the Russian help in terms of technology or astronauts' training. Let's recall that, with our Archive for 2008, our 'It All Happened in' had already stressed that the year 2008 had been a one when politics and military had invited themselves into the space activities! An importance attenuation has to be brought to the stance of North Korea however, as the country already used the argument of a space program to dissimulate some missile test. As this announcement is coming at the time where serious intelligence is hinting to that North Korea is currently preparing to test a long-range missile, that could mean a same sort of lure. Cautions needed thus, and more likely to come soon!
LATEST (4/10/09): North Korea eventually proceeded with a launch on Sunday, April 4th, in the morning, local time. The USA, along with independent experts have assessed that, should it have been about a space launch, that has been a failure as no satellite reached the orbit! The failure likely was due to a mismatch between the second and the third stages of the rocket. The experts deem too that it's a failure as far as a ballistic test is concerned as the launcher performed less well than even a previous, ill-performing test of a same long-range rocket. The rocket reached Japan in 7 minutes only as the satellite should have reached the orbit 9 minutes later. The rocket's first stage fall off the coast of Japan, 175 miles (108 km) West of them, as the two other stages fell by 790 miles (1,270 km) northeast of Japan. Iranian experts, at the number of 15, had arrived in North Korea one month before launch, have helped to the latter. No U.N. resolution was taken against the launch, eventually, like sought by Japan and the United States but a condemnation instead by the U.N. Security Council, which has triggered the vow, on April 15th, by North Korea to start back its nuclear program (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles) French translation: La Corée du Nord annonce qu'elle va placer un satellite en orbite! 25 février 2009. La Corée du Nord, alors que ce pays est engagé depuis un certain temps dans une politique de marchandage avec les puissances occidentales quant à son programme nucléaire et ses tirs de missiles, a annoncé le 25 février qu'elle s'apprêtait à lancer un satellite en orbite! Le lancement pourrait avoir lieu vers le 8 mars et le satellite serait lancé par une fusée elle aussi nord-coréenne -une "Unha-2"- depuis le site de lancement de Donghae. L'annonce a été faite par le "Comité spatial national" et l'agence de presse officielle a affirmé que "lorsque ce lancement satellitaire sera accompli avec succès, la technologie spatiale de la nation aura fait un grand bond en avant vers l'avènement d'une puissance économique". L'annonce se situe, apparemment, dans la suite d'un discours tenu par le dirigeant du pays, Kim Jong-il, le 16 février dernier à l'occasion de son anniversaire et au cours duquel il avait revendiqué le droit souverain de la Corée du Nord à continuer de développer un programme spatial national et annoncé le lancement prochain d'un satellite. Le discours n'avait pas fait l'objet d'une grande publicité cependant. Des sources extérieures à la Corée du Nord font état de ce que le lanceur n'a pas encore été transporté au pas de tir mais que la date du lancement pourrait bien se situer aux alentours du 8 mars prochain, pour le renouvellement du parlement du pays. Le fait que la Corée du Nord devienne une puissance spatiale est inquiétant, d'une part, parce que pays fait l'objet des remontrances de la communauté internationale quant au fait qu'il développe des armes nucléaires et qu'à intervalles réguliers, il teste et améliore des missiles ballistiques de diverses portées comme, par exemple, ceux qu'il avait lancé en août 1998 et qui étaient passé au-dessus Japon ou celui qu'il serait prêt à tester actuellement, qui aurait la capacité d'atteindre les Etats-Unis; le lancement d'un satellite pourrait, ainsi, signifier que la technologie voire le rayon d'action des armes nord-coréennes sont plus avancés qu'on ne le pense. D'autre part, l'entrée de la Corée du Nord dans le club fermé des puissances capables d'accéder à l'espace doit également être replacé dans le cadre des récentes avancées -pacifiques ou militaires- en matière de programme spatial de pays comme la Chine ou l'Iran. Ces deux nations, par ailleurs, se fondent largement, en le domaine, sur l'aide russe tant en matière de technologie que d'entraînement des astronautes, par exemple. Rappelons qu'à l'occasion de notre rétrospective 2008, notre page "C'est arrivé en" avait souligné que 2008 avait été une année au cours de laquelle la politique et les militaires s'étaient fortement invités dans les activités spatiales. Mais, un bémol sérieux est à apporter quant à l'annonce nord-coréenne, car l'annonce d'un lancement de satellite avait déjà servi à camoufler les préparatifs de tests d'un missile. Comme cette insistance sur un programme spatial est concomitant à un tel test, actuellement, il ne pourrait s'agir, finalement, que d'un leurre. A suivre, donc!
PLUS RECENT (10/04/09): La Corée du Nord a finalement procédé à un lancement le dimanche 4 avril au matin, heure locale. Les Etats-Unis, comme des spécialistes indépendants, cependant, sont certains que le tir, s'il s'agissait d'un lancement spatial a échoué, sans doute à cause d'un problème entre les deuxième et troisième étages, car aucun satellite n'a atteint l'orbite. Les experts estiment qu'il y a aussi échec sur le plan ballistique y compris par rapport aux précédents essais -peu glorieux- du même type de missile à longue portée. Le lanceur a atteint le Japon 7 minutes après le lancement et la satellisation aurait dû avoir lieu 9 mn plus tard. Le premier étage est retombé à 108 km (175 miles) à l'Ouest du Japon et les deuxième et troisième étages sont retombés -avec la charge, sans doute- à 1270 km (790 miles) au nord-est du Japon. Des experts iraniens, au nombre de 15, arrivés un mois avant le lancement, ont aidé à celui-ci. Contrairement à ce que souhaitaient les Etats-Unis et le Japon, aucune résolution de l'ONU n'a été prise mais le Conseil de Sécurité s'est contenté de condamner le lancement. Cette seule condamnation, cependant, a suffi à déclencher une forte réaction de la Corée du Nord, laquelle, le 15 avril, a annoncé qu'elle reprenait son programme nucléaire)

2/23/2009. Name the ISS' Node 3! NASA is offering you a chance to choose the name which will be christening the Node 3 module of the International Space Station (ISS), a next control room for the robotic arms and an Earth's observatory called the 'Cupola'. A page at NASA is offering you the possibility online. NASA wants the name chosen to 'reflect the spirit of exploration and cooperation embodied by the space station'! check more at the site of NASA! (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles) French translation: Donnez un nom au Node 3 de l'ISS! 23 février 2009. La NASA, comme, parfois, pour ses missions et vaisseaux spatiaux, lance un "appel d'offre" public pour trouver le nom du "Node 3" de la Station Spatiale Internationale, l'ISS. Le nouveau module servira de chambre de con"rôle des bras robotiques et d'observatoire de la Terre (l'observatoire est appelé la "Coupole", en anglais "Cupola"). Une page, sur le site Internet de la NASA, vous permet de faire une proposition. La NASA tient à ce que le nom choisi "reflète l'esprit d'exploration et de coopération que représente l'ISS". tous les détails sur le site site de la NASA!)

2/14/2009. A Collision Between Two Satellites Highlights the Risks in Orbit! Two communications satellite, one, out of service and Russian, the other part of the Iridium network of satellites collided, in an unprecedented crash in space, last February 10th, 2009. The collision occurred 500 miles (800 km) over Siberia, as the Russian satellite, which had launched in 1993 was nonfunctioning and out of control, with a weight of 1 ton. The Iridium satellite had been launched in 1997 and weighed 1,235 pounds (600 kg). The risks, due to the fallovers of the collision, for missions like the ISS crews, or the Space Shuttle missions seem to be low with those missions orbiting lower than the altitude where the collision occurred as the Hubble Space Telescope or Earth-observing satellites are more at risk due to their higher altitude, and thus closer promixity to the cloud of debris. The U.S. Department of Defense is one of Iridium' largest customers, with the mobile phones concerned -or 'satellite phones'- about twice the size of a regular mobile phone. Iridium has eight spare satellites in orbit to be able to quickly repair its network in case of a failure. At the beginning of 2009, there were roughly 17,000 pieces of manmade debris with a size larger than 2 to 4 inches (5-10 cm), orbiting Earth. Such items, are tracked throught the U.S. Space Surveillance Network, which is operated by the U.S. Strategic Command. Litter in orbit are increasing recently due to the deliberate breakups of old satellites and the orbital debris, now, are the largest threat to the space activities, the manned programs included, like the Space Shuttle. During a Space Shuttle mission, NASA is keeping in regular touch with the Space Surveillance Network, to avoid any collision. The altitude at which the collision occurred is the busiest above Earth as the clouds of debris generated by the crash will likely present a lasting threat to the Earth-tracking and communications craft which usually orbit at that altitude. The Russians do think, further, that some debris were thrown out into other orbits, ranging from 300 to 800 miles (480-1,300 km). The collision possibly generated tens of thousands of particles larger than half a inch (1 centimeter), having a potential to damage or destroy a satellite. The Space Surveillance Network, at last, is unluckily unable to warn satellite operators of every possible close call, generally, as its main purpose is to protect manned missions only. The destruction of one of its own, non-functioning satellite by China in January 2007, had created too a threatening cloud of debris. UPDATE (3/13/09). The debris in orbit constitute a risk more dangerous tha, for example, those at the launch, or the landing of the Space Shuttle. Some projects are surfacing to a better control of those (through a better international cooperation), or even their destruction (an engineer is proposing to sent a rocket in orbit, filled with water, and to spray that onto the debris, forcing them down to burn during their reentry into the atmosphere) (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles) French translation: Une collision entre deux satellites démontre les dangers que courent les satellites en orbite. 14 février 2009. Deux satellites, l'un membre du réseau Iridium, l'autre un satellite russe hors d'usage sont entrés en collision le 10 février à une altitude de 800 km (500 miles) au-dessus de la Sibérie. Le satellite russe, lancé en 1993, était hors-service et hors de contrôle; il pesait 1 tonne. Le satellite Iridium avait été lancé en 1997 et pesait 600 kg (1235 livres). Les risques engendrés par les débris de la collision semblent minces pour l'ISS ou les missions de la navette spatiale car elles ont des orbites plus basses mais le télescope Hubble ou des satellites de télé-communications semblent plus à risque car ils sont plus près des nuages de débris. Le Département américain de la Défense est l'un des principaux utilisateurs des satellites Iridium, qui permettent le fonctionnement des "téléphones-satellites", des systèmes portables assez anciens et qui ont, en quelque sorte, précédé les mobiles contemporains. Iridium avait 8 satellites de secours pré-positionnés en orbite de façon à pouvoir assurer la continuité du réseau en cas de problèmes. Il y avait, début 2009, 17000 morceaux de débris divers en orbite, d'une taille plus grande que 5 à 10 cm (2-4 pouces). Ces débris sont suivis par le "Space Surveillance Network" américain ("Résau de surveillance spatiale"), qui est géré par le U.S. Strategic Command. Le nombre des débris en orbite est en forte augmentation, récemment, car des opérateurs détruisent en orbite les satellites dont ils n'ont plus l'usage. Les débris spatiaux constituent désormais la menace principale qui affecte l'orbite terrestre, y compris les missions habitées. La NASA, pour ce qui est des missions de la navette, assure un suivi régulier des menaces avec le Space Surveillance Network, en cours de mission, pour éviter toute collision. L'altitude à laquelle a eu lieu la collision est la plus occupée des orbites et les débris engendrés par la collision vont sans doute constituer une menace pour tous les satellites de surveillance de la Terre et de télé-communications qui y orbitent. Les Russes, de plus, pensent que certains des débris se sont dispersés sur des orbites plus basses et plus hautes, entre 480 et 1300 km (300-800 miles). La collision devrait avoir généré des dizaines de milliers de débris plus grand qu'1 cm (un-demi pouce), ayant le potentiel d'endommager ou détruire un satellite. Le Space Surveillance Network, enfin, est malheureusement incapable de prévenir les opérateurs de satellites de tout danger venant d'un passage trop rapproché des débris, en général, car sa mission est surtout de se préoccuper des débris présentant un risque pour les seules missions habitées. Lorsque la Chine, en janvier 2007, avait détruit l'un de ses propres anciens satellites, cela avait également produit des débris spatiaux dangereux. MISE A JOUR (13/03/09). Les débris en orbite constitue un risque plus dangereux que, par exemple, ceux d'un lancement ou d'un atterrissage de la navette spatiale. Certains projets commencent d'apparaître pour soit mieux contrôler les débris (par, par exemple, une coopération internationale), soit les détruire (un ingénieur spatial, ainsi, propose de placer une fusée, portant de l'eau, en orbite, l'eau alimentant un canon à eau qui dé-orbiteraient les objets, lesquels brûleraient lors de leur ré-entrée dans l'atmosphère))

2/3/2009. Iran Seemingly Launched Its First Domestic Manmade Satellite! With its space program announcing that since a while, Iran seemingly managed to launch its first domestic manmade satellite, in a nighttime launch, on February 2nd, 2009. No outside observer could confirm the feat until now as the launch location is unidentified but the move bodes well with the late ones by Iran in the domain. The satellite, called 'Omid', or 'hope' in Farsi was launched atop a Safir-2 ('Ambassador-2') launch rocket, which had been tested last August 2008. The satellite has been said by the Iranian officials to orbit at an altitude between 155 and 250 miles (250-400 km) and designed to perform 15 orbits during a 24-hour period. It weighs 60 pounds (30 kg). Its development began in 2006. The satellite is featuring two two frequency bands and eight antennas for transmitting data to ground stations. Iran says that its satellite program will serve to monitor natural disasters, like earthquakes which often affect the country, improve its telecommunications, as Iran -and it's a premiere- also admits to that the satellites will be used too by the military to guarantee the country's security. Other countries worry however that such a space program might have spinoffs to be used for the Iranian agressive nuclear and ballistic program, to deliver warheads. Iran said that it will now aim to increase the ability of its satellite-carrier rockets to carry more weight, and to launch 3 more satellites by 2010. It seems, there too -like for the Chinese space program- that Russia is lending a strong hand to Iran, transferring space technology there. Russia, too, had allowed Iran, in 2005, to launch its first commercial satellites aboard a Russian rocket. (update (Mar. 5th, 2009). The launch of an Iranian satellite has been confirmed by external sources, with the satellite placed in orbit having an apogee of 237 miles (382 miles) and a perigee of 150 miles (242 km miles), with an inclination to the Earth's equator of 55 degrees. Iran now planned larger satellites and larger-capacity versions of the Safir-2 rocket. It's the 'Iranian Space Agency' (ISA) which is managing the space program in Iran. Iran too is to develop three tracking, telemetry and command stations along with 4 ranging stations and a flight control center. As Russia, like said, is the main helper into the space program of Iran, the officials are trying to stress that the effort is home-based with, for example, the domestic development of software for the ground stations. The Omid satellite has been developed since 2005-2006. The Safir-2 rocket is 72-ft (22-meter) long and has a weight of 53,000 pounds (26 tons) as the Iranian satellite is using the UHF communications frequency band) (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles) French translation: L'Iran semble avoir placé un satellite en orbite! 3 février 2009. Comme son programme spatial l'avait annoncé, il semble bien que l'Iran ait placé en orbite son premier satellite artificiel. Le lancement aurait eu lieu de nuit le 2 février 2009. Aucun observateur étranger, jusqu'à présent, n'a cependant encore confirmé le fait mais le lancement va bien dans le sens de tous les progrès et les annonces faits ces derniers mois par l'Iran en la matière. Le lieu du lancement n'a pas été dévoilé. Le satellite, appelé "Omid" (ce qui signifie "espoir" en farsi, la langue iranienne) a été lancé par une Safir-2 ("Safir" signifie "ambassadeur"), une fusée qui avait été testée en août dernier. Les officiels iraniens ont annoncé que le satellite était en orbite à une altitude d'entre 250 et 400 km (155-250 miles) et qu'il effectuait 15 orbites terrestres en 24 heures. Il pèse 30 kg (60 livres). Le développement du satellite a commencé depuis 2006. Il possède deux bandes de fréquence et 8 antennes, qui lui permettent de transmettre des données à des stations au sol. L'Iran dit que ce programme de satellite lui permettra de surveilleur les catastrophes naturelles -dont les tremblements de terre qui affectent souvent l'Iran, d'améliorer ses télécommunications mais aussi -et c'est une première- l'Iran admet que son armée se servira des satellites pour assurer la sécurité du pays. Les autres puissances, elles, s'inquiètent que la technologie spatiale iranienne puisse avoir des applications dérivées qui serviraient aussi pour le programme nucléaire et ballistique de ce pays, entre autres pour lancer des têtes nucléaires. L'Iran a annoncé qu'il allait maintenant s'efforcer d'améliorer la capacité d'emport de son lanceur et que 3 autres satellites seraient lancés en 2010. Il semble, par ailleurs, que là aussi -comme c'est le cas pour le programme spatial habité chinois- ce soit la Russie qui joue un rôle important dans le développement du programme iranien, transférant de la technologie spatiale. La Russie, en 2005, avait lancé, sur l'un de ses lanceurs, le premier satellite commercial de ce pays. (mise à jour (05/03/09): le lancement du satellite iranien a été confirmé par des sources indépendante. Le satellite a un apogée de 382 km (237 miles) et un périgée de 242 km (150 miles); l'inclinaison de l'orbite est de 55° par rapport à l'équateur terrestre. L'Iran a indiqué qu'il allait s'engager dans le développement de satellites plus importants et de versions améliorées du lanceur Safir-2. Le programme spatial iranien est du ressort de l'"Iranian Space Agency" ("Agence spatiale iranienne; ISA). L'Iran envisage aussi de se doter de trois stations au sol de suivi-télémétrie-commandes, de 4 stations de télémétrie et d'un centre de contrôle en vol. La Russie est la main principale derrière le programme spatial iranien mais les officiels de l'Iran s'efforcent de souligner que le programme spatial de leur pays ne doit qu'à lui-même; le développement de logiciels, pour les stations au sol, ainsi, seraient d'origine locale. Le satellite Omid a commencé d'être construit à partir de vers 2005-2006. La fusée Safir-2 mesure 22 m (72 ft) de long et a un poids de 26 tonnes (53000 livres); le satellite iranien communique en UHF))

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1/9/2009. An Unexplained, Roaring Noice Coming from the Early Universe Discovered! A study unexpectedly ran into a new feature coming to us from the ancient Universe, a set of radio waves -likely matching a form of heavy sound- roaring from there. The noice was found by a team of astronomers who were looking for the emanations of the very first stars, another example of how often astronomers may make a discovery as they are leading a research on an entirely different field! No plausible explanation, until now, has been found to be at the origin of those radio waves, like the halo of our Milky Way Galaxy, nor distant galaxies or objects. The signal has been found to six times louder than the combined emission of all known radio sources in the Universe (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles) French translation: Un puissant bruit de fond, inconnu, a été découvert venant des profondeurs de l'Univers... 9 janvier 2009. Une équipe de chercheurs a récemment découvert, sans le vouloir, un puissant bruit de fond, qui semble venir du fond de l'Univers et pour lequel, jusqu'à présent on ne dispose d'aucune explication! Cette émission radio a été découverte par hasard par des chercheurs qui essayaient de mieux comprendre les radiations des premières étoiles de l'Univers (montrant, par ailleurs, que, souvent, en astronomie, les découvertes importantes ont lieu de façon fortuite). Aucune explication plausible n'a pu être trouvée à ce puissant bruit de fond, ni le halo de notre Galaxie, ni, par exemple des galaxies anciennes ou d'autres objets de l'Univers à ses débuts. Le signal est six fois plus fort que l'émission combinée de toutes les radio-sources connues de l'Univers...)

1/5/2009. The GMT Time System Likely Definitively Replaced in 2009 by the Atomic Time! The GMT time system might well be replaced definitively in 2009 by the atomic time one! The discrepancies between the Earth rotation and the precision of atomic clocks is leading to that, by intervals, a leap second is added to the 'regular', daily time. Some, however, are pointing to that that addition is bringing some trips up for time-sensitive softwares. Thus, the International Telecommunications Union, in 2009, is to decide on the subject and likely is to officially determine that the atomic time is the sole reference time, with 2018 the target for the new system to be officially implemented. That reform is supported by the U.S.A., France, Germany, Italy or Japan. Britons, of course, as the GMT time is warded over in Greenwich, are against the move (drapeau français, texte français (spécial archives Nouvelles) French translation: Le temps GMT sans doute définitivement remplacé par le temps atomique en 2009! 5 janvier 2009. Le système du temps GMT pourrait bien être officiellement remplacé, en 2009, par le temps atomique. La différence entre les deux systèmes est, à intervalles, compensée par l'ajout d'une seconde intercalaire au temps "quotidien" -celui des horloges et des montres. Certains, cependant, font remarquer que l'ajout de la seconde intercalaire entraîne des dysfonctionnements pour certains logiciels, par exemple, sensibles au temps. Aussi, l'Union Internationale des Télécommunications, en 2009, va-t-elle se prononcer sur le sujet et devrait prononcer la fin officielle du temps GMT et son remplacement par le temps atomique. Ce changement devrait être définitivement terminé à l'horizon 2018. La réforme est soutenue par les Etats-Unis, la France, l'Allemagne, l'Italie ou le Japon. Les Britanniques, eux, du fait que le temps GMT est du ressort de Greenwich sont bien sûr opposés au changement)

Website Manager: G. Guichard, site 'Amateur Astronomy,' http://stars5.6te.net. Page Editor: G. Guichard. last edited: 12/28/2010. contact us at ggwebsites@outlook.com
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